Lunettes Carrera Outlet

ray ban hommeLa lunette dior homme rébellion poursuit son offensive dans le centre de Damas

,, ,,La rébellion poursuit son offensive dans le centre de Damas, ,,

Advertisements

,,
,,La rébellion poursuit son offensive dans le centre de Damas,
,,
,

La rébellion poursuit son offensive dans le centre de Damas

Le fracas de la guerre refait trembler Damas. De violentes explosions retentissaient mardi 21 mars, pour le troisième jour consécutif, près du centre de la capitale syrienne, épargnée par les combats ces deux dernières années. Les affrontements ont débuté dimanche, par une offensive rebelle contre la place des Abbassides, un immense rond-point situé à deux kilomètres de la vieille ville. Repoussés par les forces progouvernementales, les assaillants sont repartis à l’assaut mardi,dior lunettes de soleil, sous une pluie de roquettes. En transformant le coin nord-est de la capitale en ville morte, les insurgés poursuivent deux objectifs : faire étalage de leur force à la veille de la reprise des pourparlers de paix de Genève, prévue jeudi 23 mars, et alléger la pression sur le front de Qaboun et de Barzeh,La rébellion poursuit son offensive dans le centre de Damas, deux quartiers plus au nord que les troupes pro-Assad essaient d’encercler. « Les rebelles ne chercheront pas à avancer beaucoup plus loin, prédit Saïd Al-Batal, un ancien militant révolutionnaire de la Ghouta, la banlieue orientale de Damas, venu se réfugier à Beyrouth il y a un an et demi. Ils n’en ont d’ailleurs pas les moyens militaires. » Lire aussi :   Troisième jour de combats à Damas, où les rebelles tentent d’« inverser le rapport de forces » Des positions dans la zone industrielle L’offensive est conduite par Faylaq Al-Rahman, une coalition de brigades à dominante islamiste qui se revendique de l’Armée syrienne libre, la branche modérée de l’insurrection. La poussée est partie de Jobar, un quartier de l’est de Damas adjacent à la place des Abassides, qui échappe depuis quatre ans au contrôle des loyalistes. Deux autres formations armées, plus radicales,La rébellion poursuit son offensive dans le centre de Damas, participent aux combats : les salafistes d’Ahrar Al-Cham et les djihadistes de Fatah Al-Cham, l’ex-branche syrienne d’Al-Qaida. Ce sont de ses rangs que proviennent les deux kamikazes ayant ouvert les hostilités en fonçant contre les positions du régime, en lisière de Jobar, au volant d’engins blindés bourrés d’explosifs. La déflagration a détruit le QG des loyalistes dans le quartier et interrompu leur réseau de communications. Profitant d’un début de panique dans les rangs de leurs adversaires, les rebelles de Qaboun sont passés à l’attaque, s’emparant de plusieurs positions dans la zone industrielle. « Ils cherchent à desserrer l’étreinte du régime,lunette dior femme 2016, qui les pilonne depuis un mois,La rébellion poursuit son offensive dans le centre de Damas, dit Mohamed Abdel Rahman, un journaliste pro-opposition, basé à Douma, une ville voisine. Ils redoutent de subir le même sort que Daraya et Mouadamiya », deux banlieues de Damas qui, après des années de siège, ont dû baisser les armes et dont les combattants ont été transférés à Idlib, dans le nord de la Syrie. Lire aussi l’enquête :   Syrie : pourquoi Alep est tombée aussi vite « Le train est prêt » Les combats sont d’autant plus importants que Qaboun abrite un réseau de tunnels par lequel transite le ravitaillement en armes et en nourriture de la Ghouta. « C’est une affaire de vie ou de mort, prévient Saïd Al-Batal. Si Qaboun tombe ou se retrouve encerclé,adidas us yeezy boost 350 black friday,La rébellion poursuit son offensive dans le centre de Damas, toutes les zones rebelles de l’est de Damas,adidas ultra boost x yeezy, où plusieurs centaines de milliers d’habitants résident,La rébellion poursuit son offensive dans le centre de Damas, seront asphyxiées. Qaboun est la route du Castello de la Ghouta », ajoute-t-il, en référence à l’ultime voie d’approvisionnement d’Alep, dont la capture par les forces prorégime,chopard lunette homme, en juillet,lunette de vue dior femme, a préfiguré la chute de la ville, six mois plus tard. Autant dire que l’évolution de la situation sera suivie avec attention par les participants aux discussions de Genève. Opposants et partisans du régime se retrouvent sur les bords du lac Léman pour la quatrième fois en un an pour tenter, grâce à la médiation de l’ONU, de trouver une issue politique au conflit. « Des choses ont commencé à bouger lors des dernières discussions », note un diplomate. La précédente session, achevée le 3 mars après huit jours de discussions indirectes sans avancées notables, avait permis aux différentes parties de se mettre d’accord sur un agenda. « Le train est prêt, il est en gare, les moteurs chauffent. On a juste besoin d’un coup d’accélérateur », avait alors déclaré l’émissaire des Nations unies, Staffan de Mistura. Lire aussi :   La Russie bloque l’offensive de la Turquie en Syrie La lutte contre le terrorisme à l’ordre du jour Bien que les représentants de l’opposition armée aient boycotté la dernière réunion d’Astana, au Kazakhstan, dédiée aux questions militaires,bijoux marc jacobs, et que les autorités syriennes aient refusé de le recevoir à Damas en fin de semaine dernière, le diplomate italo-suédois se veut optimiste. Quatre thèmes sont à l’ordre du jour et seront discutés en parallèle. Lors de la précédente session, le représentant de Damas avait obtenu que la lutte contre le terrorisme soit ajoutée aux trois autres sujets au cœur des négociations : la formation d’un organe de transition,La rébellion poursuit son offensive dans le centre de Damas, l’élaboration d’une nouvelle constitution et la préparation d’élections. Lire aussi :   La reprise des pourparlers intersyriens fixée au 23 mars Cette feuille de route est celle fixée par la résolution 2254 des Nations unies, votée par le Conseil de Sécurité en décembre 2015 et soutenue par Washington comme par Moscou. Les positions des parties restent néanmoins diamétralement opposées, notamment sur le sujet de la transition. Pour le régime comme pour les Russes, il s’agit d’ouvrir le gouvernement actuel à quelques opposants, triés sur le volet,La rébellion poursuit son offensive dans le centre de Damas, sans remettre en cause le pouvoir de Bachar Al-Assad. Pour l’opposition, au contraire,La rébellion poursuit son offensive dans le centre de Damas, le processus doit conduire à la mise à l’écart du dirigeant syrien. Madjid Zerrouky Journaliste au Monde Suivre Aller sur la page de ce journaliste Suivre ce journaliste sur twitter Marc Semo Journaliste au Monde Suivre Aller sur la page de ce journaliste Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant) Correspondant au Proche-Orient Suivre Aller sur la page de ce journaliste Suivre ce journaliste sur twitter

Advertisements